Toutes les choses parfaites

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Texte Duncan Macmillan

Mise en scène Frédéric Blanchette

Traduction Jean-Simon Traversy

Interprétation François-Simon Poirier

Dès le 9 septembre 2020

Durée approximative: 1h10 sans entracte

La crème glacée, les montagnes russes, l’odeur des vieux livres — pour faire sourire sa mère souvent triste, un enfant crée une liste de tout ce qui vaut la peine d’être vécu. Le temps passe, la liste s’allonge: l’enfant est devenu un homme, et ce qui a commencé comme une tentative naïve de faire face à la maladie devient une chronique épique des petites et grandes joies de la vie. 

Toutes les choses parfaites est la pièce idéale pour célébrer le plaisir de pouvoir à nouveau se réunir devant un spectacle vivant. Le public étant mis à contribution dans certaines scènes, chaque représentation devient unique et mémorable. D’abord présentée en formule 5 à 7 en 2018 et 2019, la pièce a été retravaillée pour habiter pleinement la grande scène de Duceppe. La version présentée devant public distancié contient des scènes inédites et tire une matière dramatique et humoristique des mesures de distanciation sociales. Une pièce feel-good qui saura ravir les spectateur·trice·s avides de théâtre!

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Extraits de critiques

et

Témoignages

Une très belle façon de revenir au théâtre tout en douceur et en humour après six mois d’absence!
– P.J.

Nous étions quatre et les avis sont unanimes: Excellent spectacle. Et la participation du public a été excellente.
– B.C.

Excellent choix de pièce pour un retour en salle en période d’application des mesures sanitaires. Performance extraordinaire du comédien durant toute la pièce, particulièrement lors de ses interactions avec les spectateurs.
– P.B.

Très belle mise en scène. J’ai adoré la pièce, elle me parlait beaucoup!
– S.L.

C’était vraiment excellent, la participation du public donnait un ton unique à l’expérience!
– S. B.

Formidable, amusant, convivial!
– L.T.

J’ai adoré! Quel comédien!
– M.V.

La pièce était magnifique, l’interprète était excellent. Merci beaucoup pour ce moment!
— M.V.

Wow! Que Wow!
– J.D.

Calendrier

Dès le 9 septembre 2020
Lorsque la représentation indique complet, il se peut que quelques billets soient encore disponibles. Vous pouvez tenter votre chance.
20h
20h - COMPLET
20h
16h - COMPLET
20h - COMPLET
20h - COMPLET
20h - COMPLET
16h - COMPLET
15h - SUPP.
20h - SUPP.
20h - COMPLET
20h
20h
16h - COMPLET
15h - SUPP.

Distribution

François-Simon
Poirier

Le narrateur

Dès sa sortie de l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2006, François-Simon Poirier joue, sous la direction de Claude Poissant, dans la pièce Je voudrais me déposer la tête au Théâtre PàP. Il participe ensuite à plusieurs productions de théâtre jeunesse : Faux Départ et Le Grand méchant loup du Dynamo Théâtre ainsi qu’Alice aux pays des merveilles du Théâtre Tout à Trac. 

C’est en 2016, au Théâtre La Licorne, que l’aventure du spectacle Toutes les choses parfaites débute. Ce solo de Duncan Macmillan, qu’il interprète sous la direction de Frédéric Blanchette, est dès lors acclamé par la critique. La pièce est reprise en 2018 et 2019, dans le cadre des 5 à 7 Duceppe présentés en coulisses. De retour cet automne, la pièce est maintenant présentée sur le grand plateau du Théâtre Jean-Duceppe.

Depuis 2020, François-Simon Poirier fait partie de la distribution de Sherlock Holmes et le signe des quatre du Théâtre Advienne que pourra. Il s’agit de sa sixième collaboration avec cette compagnie. Il a été dirigé par Frédéric Bélanger dans La Fausse malade, Le Distrait, Le tour du monde en 80 jours, D’Artagnan et les trois mousquetaires et Sherlock Holmes et le chien des Baskerville. Il a également joué au Théâtre Prospero dans les spectacles Mazal Tov, mis en scène par Marc-André Thibault, et Rouge Speedo, mis en scène par Louis-Philippe Tremblay. En 2019, il joue dans la pièce À la recherche d’Elvis au Théâtre des Cascades, sous la direction de Michel-Maxime Legault.

François-Simon Poirier a une voix mémorable et a doublé une vaste collection de personnages. On a pu l’entendre dans des séries comme Winston Steinburger, Vikings, Transplant et dans des films comme Brooklyn, Carol, How to be single, Late Night, 1917 ou encore Little Women.

À la télévision, il a fait une apparition dans la série Les hauts et les bas de Sophie Paquin, dans Penthouse 5.0, dans Trauma et plus récemment dans Toute la vie. Au cinéma, il était de la distribution des films Jouliks de Mariloup Wolfe et En attendant avril d’Olivier Godin.

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Crédits

Décor et accessoires
Jeanne Ménard-Leblanc
Éclairages
Renaud Pettigrew
Assistance à la mise en scène et régie
Charlie Cohen
Une production
LAB87, en collaboration avec Duceppe

Médias

Entrevue avec François-Simon Poirier

Spectacle réconfortant où la distance entre la scène et la salle s’efface peu à peu, Toutes les choses parfaites met en lumière le caractère sans égal des arts vivants et de la scène. Pouvait-on trouver meilleur spectacle pour donner le coup d’envoi de cette saison alternative de Duceppe après une longue pause forcée ? Entretien avec François-Simon Poirier qui porte avec naturel et aisance ce solo chaudement salué à sa création à La Licorne en 2016.

Avec beaucoup de lumière, d’humanité et d’humour, Toutes les choses parfaites aborde des sujets graves tels que la dépression et le suicide. Mais ici, on confronte la problématique du mal-être à son contraire, c’est-à-dire à toutes les nombreuses petites choses exaltantes de la vie, c’est ça?
Oui. La mère du narrateur a longtemps vécu avec des idées suicidaires et elle fait une première tentative quand il n’a que sept ans. Sa réaction, à ce moment, est d’entreprendre une liste de tout ce que lui aime pour redonner le goût de vivre à sa mère. Dans cette pièce, une fois adulte, il raconte les hauts et les bas de sa vie, mais surtout comment le fait d’écrire cette longue liste a changé sa façon de construire sa propre existence. En vérité, il n’y a rien de dépressif dans la pièce, au contraire.


Pouvez-vous expliquer?
La pièce traite de thèmes difficiles, mais ce que Frédéric (Blanchette, le metteur en scène) répète toujours — et je pense que c’est la bonne ligne pour cette pièce — c’est que l’on ne raconte pas l’histoire des tentatives de suicide d’une femme, mais plutôt celle de la liste des choses parfaites que lui a composée son fils pour la soutenir. En prenant l’angle d’un inventaire de tout ce qui peut nous raccrocher à la vie, le récit devient universel, car tout le monde se reconnaît dans ce sentiment de devoir tenir bon à un moment ou à un autre de sa vie. Et je crois que dans toute forme d’art, lorsqu’on s’inspire de l’intime, quand ça part de nous de façon très personnelle, ça tend souvent vers l’universel.


Parlez-nous du rôle particulier du public dans ce spectacle, et la façon dont ce rôle a évolué dans le contexte actuel?
Oui, voilà l’exemple parfait d’un récit qui se construit en groupe, où la spontanéité, la complicité et l’humanité des spectateur·trice·s apportent énormément au spectacle. C’est aussi ça les arts vivants. Et, il ne faut pas avoir peur, c’est simple et c’est dirigé. Sans compter qu’on pardonne d’avance que ça ne soit pas parfait, parce qu’il y a la magie de recevoir en direct, de voir quelqu’un se lancer. Ça devient tout de suite spectaculaire, presque du cirque!


Bien entendu, cette fois, il y aura quelques changements dans le texte et dans la mise en scène, notamment en raison de la proximité limitée avec le public en temps de pandémie. On ne fera pas comme si la COVID n’existait pas. Tous ceux et celles qui viennent voir Toutes les choses parfaites en ce moment connaissent parfaitement la situation. Ça devient presque une convention et on a même ajouté une touche d’humour propre à ce contexte inédit.


On a envie de faire du théâtre; le public a envie d’y retourner. Alors, il faut bien qu’on se lance! Malgré ce que la situation implique d’ajustements, je pense que les gens seront contents d’être là et que l’on pourra créer une nouvelle magie. On ne doit pas essayer de refaire le même spectacle qu’auparavant et prendre le risque d’être déçu parce qu’il y a des moments qui ne sont plus réalisables. L’expérience sur la scène du Théâtre Jean-Duceppe sera unique et particulière au contexte: Toutes les choses parfaites, en temps de COVID!

 

Tout le monde est directement ou indirectement touché par la maladie mentale. Selon vous, parle-t-on assez de santé mentale et pourquoi Toutes les choses parfaites est une histoire que l’on doit raconter aujourd’hui?
Dans cette histoire, au-delà des problèmes mentaux, on aborde la difficulté d’accepter et d’apprécier la vie que l’on a. Le narrateur dira même que si l’on est bouleversé·e quand quelqu’un pose ce geste de mettre fin à ses jours, il y a une partie de nous qui peut concevoir le sentiment de ne plus avoir envie de continuer. On passe tous et toutes par des bouts plus difficiles et l’on a alors besoin de lumière. Et c’est cette lumière que l’on retrouve dans Toutes les choses parfaites.


Sans compter ce sentiment de communauté qui fait du bien. Comme le public est impliqué, il y a une espèce de communion, une bulle qui se crée. On vit un moment ensemble, en même temps: on participe à quelque chose de pluriel. Je pense aussi que c’est bon de sentir qu’on porte cette fragilité, mais que nous la partageons avec d’autres, qu’on est accompagné·e. C’est un genre de spectacle bonbon, qui fait du bien à l’âme et qui aborde de manière lumineuse une problématique dont on parle trop peu.


Quel est le message que vous aimeriez que le public rapporte à la maison après avoir vu Toutes les choses parfaites?
C’est davantage un élan qu’un message très précis que je souhaite qu’on retienne. L’élan de porter attention à ce qui nous entoure, à tout ce qui nous apporte du bonheur, et d’apprécier vraiment ce que l’on a. Ça peut être des choses minuscules, anodines, qu’on oublie parfois, qu’on ne prend pas le temps d’aimer.


Ce possible élan-là, c’est ce qu’il y a de plus beau dans cette pièce. Aussi, je trouve que les œuvres pleines d’humanité changent notre façon de voir la vie et de regarder les autres autour. Ça boost notre propre humanité. Ça nous pousse à plus de bienveillance parce que nous sommes allé·e·s dans des zones vulnérables, parce nous avons été touché·e·s par quelqu’un qui se retrouvait dans ces zones-là.


Que lirait-on sur votre liste des «choses parfaites»?
Oh, c’est trop difficile! Impossible de n’en choisir que quelques-unes. En fait, je pense que c’est l’accumulation de toutes les petites choses qui est formidable!

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Mot des D.A.

Liste des choses parfaites | Édition 2020

  1. Travailler en pyjama
  2. Horacio Arruda mimant d’aplatir la courbe
  3. Pouvoir retourner au théâtre
  4. Rire ensemble


Quel bonheur de vous retrouver ici après de longs mois d’incertitude! Évidemment, l’atmosphère n’est pas encore tout à fait la même, mais le simple fait de pouvoir nous réunir à nouveau devant un spectacle est une énorme victoire en soi. Merci d’avoir choisi de passer un moment en notre compagnie.

Comme vous le savez, nous avons revu la programmation automnale pour satisfaire les exigences de la santé publique et permettre à nos budgets de production de s’adapter à une jauge de 177 spectateur·trice·s. Pour ce retour aux sources, nous souhaitions vous transmettre une bonne dose de lumière en vous donnant accès à ce que le théâtre actuel a de meilleur à offrir pour l’âme.

Présentée à Montréal pour une cinquième série de représentations, la pièce Toutes les choses parfaites, de Duncan Macmillan, est une expérience théâtrale absolument unique. Cette œuvre captivante et profondément humaine nous ramène à l’essence du théâtre et nous rappelle la chance que nous avons de pouvoir nous réunir pour nous raconter des histoires. Elle vous permettra sans doute de découvrir François-Simon Poirier, un acteur exceptionnel avec qui nous avons la chance de travailler depuis plusieurs années.

Avec l’aide des concepteur·trice·s Jeanne Ménard-LeBlanc et Renaud Pettigrew, le metteur en scène Frédéric Blanchette s’est donné le mandat d’adapter le spectacle à la réalité dans laquelle nous sommes actuellement plongés. Soyez sans crainte : les recommandations de la santé publique seront bien respectées au cours de cette représentation. Si vous êtes familiers avec la production, nous espérons que cette nouvelle mouture saura être aussi marquante et mémorable que lors de votre première expérience.

Heureux de vous revoir,

David et Jean-Simon
Codirecteurs artistiques

P.S. À défaut de pouvoir vous présenter la pièce Pétrole cet automne, écrite par François Archambault dans le cadre de sa résidence chez nous, nous vous préparons un enregistrement sonore de l’œuvre. Dès le 22 septembre, vous aurez accès à une expérience auditive unique sur duceppe.com et pourrez aussi vous procurer la pièce en format papier, publiée aux éditions Atelier 10 et disponible également sur notre site.

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Mot du metteur en scène

Le théâtre m’a manqué. À vous aussi sans doute puisque vous êtes ici.

Difficile de mettre le doigt sur LA chose précise qui m’a le plus manqué de cet art complexe et multiple. À travers ces mois de jachère forcée que nous venons de traverser, j’ai éprouvé tour à tour une nostalgie de l’avant, de l’après, du pendant. Parfois c’était l’anticipation dont je m’ennuyais le plus. Parfois les discussions d’après, que le spectacle nous ait plu ou pas, peu importe. Les camarades m’ont manqué, la salle de répétition, simplement être dans un théâtre. Ce lieu magnifique aux millions de possibles. Éclairer, décorer, sonoriser un théâtre vide.

Toutes ces facettes de la rencontre. Ce rendez-vous avec vous qui êtes ici ce soir. Vous, pour qui les arts vivants font partie des activités essentielles d’une vie équilibrée et saine. Je vous comprends tellement, je pense comme vous et je vous dis mille fois MERCI !   

Liste de (vraiment pas toutes) les choses parfaites en théâtre:

  1. se rassembler
  2. éteindre son téléphone pendant 1-2-3 heures
  3. réfléchir ensemble à travers la fiction
  4. revoir les ami·e·s et camarades
  5. des inconnus qui partagent un fort moment d’émotion
  6. un public entier suspendu aux lèvres d’un·e interprète
  7. les quelques petites secondes de silence entre la dernière réplique et les applaudissements
  8. une blague, un malaise, un silence qui fait rire une salle entière


Re-bienvenue au théâtre !

Frédéric Blanchette
Metteur en scène

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Auteur

Duncan
Macmillan

Né en 1980, Duncan Macmillan est auteur et metteur en scène. Il écrit avant tout pour le théâtre, mais aussi pour la radio, la télévision et le cinéma. Il a été auteur en résidence auprès de la compagnie Paines Plough ainsi qu’au Royal Exchange de Manchester.

Sa pièce Lungs, écrite pour la compagnie Paines Plough en 2011, a tourné en Angleterre durant plusieurs années, avant d’être présentée aux États-Unis. Every Brilliant Thing (Toutes les choses parfaites), une autre production Paines Plough, a également beaucoup tourné en Angleterre, avant d’entamer une tournée internationale (États-Unis, Australie et Nouvelle-Zélande).

Il a cosigné avec Rob Icke l’adaptation scénique de 1984 de George Orwell, d’abord présentée à Londres puis lors d’une tournée américaine et australienne. Sa pièce, People, Places and Things, a été jouée à guichets fermés au National Theatre de Londres en 2015 puis au Wyndham’s, dans le West End, pendant plusieurs mois. Son adaptation de Rosmersholm est créée au Duke of York’s Theatre en mai 2019.

Il est le lauréat de nombreux prix dont deux Bruntwood Awards en 2007 pour Monster, un Off West End Award pour Lungs dans la catégorie meilleure nouvelle pièce en 2013 et le prix du meilleur metteur en scène pour 1984 en 2014. Il obtient également une nomination aux prestigieux Olivier Awards pour People, Places and Things dans la catégorie meilleure nouvelle pièce en 2016.

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Metteur en scène

Photo : Daniel Desmarais

Frédéric
Blanchette

Auteur, acteur, traducteur et metteur en scène, Frédéric Blanchette occupe une place importante dans le paysage théâtral québécois. Chez Duceppe, en plus de signer la mise en scène de l’audacieuse pièce Consentement en décembre dernier, il a monté avec succès Quand la pluie s’arrêtera, L’espérance de vie des éoliennes et À présent. Comédien, on l’a aussi applaudi sur les planches du Théâtre Jean-Duceppe dans Sunderland et Août – Un repas à la campagne.

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1998, Frédéric Blanchette fait sa marque dans chacun des domaines artistiques qu’il touche. Il a d’ailleurs récolté plusieurs nominations au gala des Masques, étant notamment en lice en 2004 pour la révélation et la mise en scène de l’année pour Cheech ou les hommes de Chrysler sont en ville de François Létourneau. Trois ans plus tard, il reçoit le convoité Masque du meilleur texte original pour sa pièce Le Périmètre.

Parmi ses nombreuses mises en scène, mentionnons L’ancien quartier de David Mamet, Appelez-moi Stéphane de Claude Meunier et Louis Saia, Les Grandes Occasions de Bernard Slade, Le paradis à la fin de vos jours de Michel Tremblay, L’obsession de la beauté de Neil LaBute, Enfantillages de François Archambault, Being at home with Claude de René-Daniel Dubois et Tribus de Nina Raine. Tout récemment, il montait Dans le champ amoureux de Catherine Chabot et Amour et information de Caryl Churchill. Il signe aussi la mise en scène de Trahison d’Harold Pinter présentée au printemps 2018 au Rideau Vert.

Comédien, Frédéric Blanchette est apprécié autant au théâtre (Ennemi public, Les Trois Mousquetaires, Raphaël à Ti-Jean, Hamlet, etc.) qu’à la télévision (Béliveau, Boomerang, 19-2, Toute la vérité, etc.). Il jouait également dans la série Tu m’aimes-tu?, dont il est idéateur et coscénariste. Au cinéma, il était de la distribution des films Horloge biologique, Louis Cyr et Autrui.

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Traducteur

Photo : Maxyme G. Delisle

Jean-Simon
Traversy

Jean-Simon Traversy est directeur artistique, metteur en scène et traducteur. En avril 2017, dix ans après sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, il était nommé à la direction artistique de Duceppe, conjointement avec son équipier de longue date, David Laurin. Auparavant, les deux hommes étaient à la barre de la compagnie LAB87, animés par une passion commune pour la dramaturgie anglo-saxonne émergente.

À la saison 2018-2019 de Duceppe, la première sous leur direction, Jean-Simon signe une mise en scène saluée unanimement, celle de la pièce Le Terrier de David Lindsay-Abaire, qu’il avait d’abord créée à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier à l’automne 2016.

Avec LAB87, il a mis en scène Les flâneurs célestes d’Annie Baker, Constellations de Nick Payne et Yen d’Anna Jordan, en plus de travailler comme assistant-metteur en scène de Frédéric Blanchette sur L’Obsession de la beauté de Neil LaBute et Tribus de Nina Raine. LAB87, conjointement avec Denis Bernard, a également mis sur pied Les 5 à 7 de La Licorne avec les pièces L’amour est un dumpling,Toutes les choses parfaites et Il faudra bien qu’un jour.

Jean-Simon Traversy a assuré la mise en scène de nombreuses autres pièces parmi lesquelles Super Poulet de Stéphanie Labbé, Farragut North de Beau Willimon, Eigengrau de Penelope Skinner, Simone et le whole shebang d’Eugénie Beaudry, Hamster de Marianne Dansereau et Nos coeurs remplis d’uréthane d’André Gélineau. Il était aussi l’un des six metteurs en scène de À te regarder, ils s’habitueront au Théâtre de Quat’sous, projet initié par Olivier Kemeid et Mani Soleymanlou. Il a dirigé Bras-de-Fer de Mathieu Héroux et Astéroïde B612 d’Éric Noël, des productions de La Roulotte, en tournée dans les parcs de Montréal. De 2014 à 2017, il a été conseiller artistique de Claude Poissant au Théâtre Denise-Pelletier.

Également traducteur, il signe la version québécoise des pièces Eigengrau de Penelope Skinner, Rouge Speedo de Lucas Hnath, Tribus de Nina Raine et Toutes les choses parfaites de Duncan Macmillan.

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